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© Florian Kopp
Jusqu’à présent, la mise en œuvre du partage juste et équitable des avantages, pourtant prévu dans la Convention sur la biodiversité et le Traité de la FAO sur les ressources phytogénétiques, est largement déficiente.

En effet, les avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques ne reviennent pas aux pays d’où elles proviennent. En outre, des brevets continuent d’être déposés sur des ressources ou des savoirs issus des pays du Sud. La biopiraterie reste monnaie courante, comme le montre plusieurs cas flagrants révélés par Public Eye. Par son travail d’enquête et de plaidoyer, Public Eye montre aux autorités politiques la nécessité d’agir rapidement pour remédier à ces abus.