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Convention sur la diversité biologique

La Convention sur la diversité biologique (convention on biological diversity, CBD) a été négociée en 1992, à Rio de Janeiro, lors de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement. Ce traité international compte 193 Parties contractantes. La Conférence des parties (« conference of the parties », COP) en est l’organe suprême.

La Convention sur la diversité biologique veut :

  • préserver la diversité biologique
  • utiliser cette diversité de manière durable
  • obtenir un partage équilibré et équitable des avantages résultant de l’utilisation des ressources génétiques («Benefit Sharing»)

Public Eye s’engage pour une mise en œuvre cohérente de la convention, en particulier l’implémentation de son troisième objectif : un partage équilibré et équitable des avantages résultant de l’utilisation des ressources génétiques.

Pour garantir ce partage, les états contractants ont adopté, en 2010, le Protocole juridiquement contraignant de Nagoya, lequel devrait garantir la mise en œuvre du partage des avantages. Public Eye a participé aux négociations avec un statut d’observatrice et s’engage aujourd’hui pour une mise en œuvre concrète du protocole au niveau national.

Public Eye lutte également contre la biopiraterie en travaillant sur des cas concrets de violations des règles fondamentales de la Convention sur la diversité biologique.

Autres conventions ayant une influence sur la biodiversité et sur lesquelles travaille Public Eye :

Les lois sur les brevets des pays industrialisés doivent être modifiées et mises en conformité avec les dispositions de la Convention sur la diversité biologique. Elles doivent stipuler que, lors de chaque demande de brevet, l’accès aux ressources phytogénétiques et/ou aux savoirs traditionnels doit être effectué dans le respect des directives de la Convention sur la diversité biologique.