Congo Hold-up

C’est la plus grosse fuite de données du continent africain: l’enquête Congo Hold-up révèle comment BGFIBank a servi à détourner des centaines de millions d’argent public et à piller les ressources naturelles de la RDC. Avec la complicité de réseaux d'affaires internationaux et de banques, notamment en Suisse. Au cours des prochaines semaines, nous publierons ici une série d’articles, fruit de six mois d’enquête et d’une alliance inédite entre médias et ONG d'investigation.

À propos de l’enquête 

Les données à l’origine de Congo Hold-up ont été obtenues par la Plateforme de protection des lanceurs d’alerte en Afrique (PPLAAF) et le site d’investigation français Mediapart, puis partagées avec 19 médias internationaux coordonnés par le réseau European Investigative Collaborations (EIC), ainsi que cinq ONG, dont Public Eye. 

Plus d'informations

  • Une alliance inédite

    Médias:

    19 médias internationaux coordonnés par le réseau European Investigative Collaborations (EIC)

    • Mediapart (France)
    • De Standaard (Belgique)
    • Le Soir (Belgique)
    • NRC (Pays-Bas)
    • Der Spiegel (Allemagne)
    • infoLibre (Espagne)
    • Politiken (Danemark)
    • Expresso (Italie)
    • VG (Norvège)
    • Nacional (Croatie)
    • RCIJ (Roumanie)
    • Bloomberg (Étas-Unis)
    • RFI - Radio France Internationale (France)
    • L'Orient le Jour (Liban)
    • BBC Africa Eye (Grande-Bretagne)
    • KvF (Îles Féroé)
    • The Namibian (Namibie)
    • The Continent (Afrique du Sud)
    • The Wire (Inde)

    Cinq ONG

    • PPLAAF (France)
    • Public Eye (Suisse)
    • The Sentry (États-Unis)
    • Resource Matters (Belgique)
    • Congo Research Group (États-Unis)

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