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  • Pas de brevet sur le vivant, notamment sur les plantes cultivées de manière conventionnelle.
  • Les paysans et paysannes doivent pouvoir échanger librement des semences, les reproduire et les revendre. Ce droit doit être respecté et en aucun cas limité par des droits d’obtentions végétales.
  • Les droits humains doivent primer sur les droits de propriété intellectuelle.
  • Le marché des semences ne doit pas être un oligopole.
  • Les entreprises ne doivent plus investir dans le développement de technologies semencières basées sur la manipulation des gènes interrompant les processus naturels de reproduction, comme les technologies «Terminator» et «Traitor».